ll Troisieme Theme ll 5. ll 2eme theme ll Et mon imagination s'affolait, lorsqu'une silhouette devenait quelqu'un, lorsque les ombres devenaient des décors. J'avais cinq minutes indescriptibles à vivre, à leur faire vivre. Il avait cinq minutes, Lui, aussi. Cinq minutes pour réaliser l'indescriptible. L'indescriptible.[...]

ll Troisieme Theme ll 5. ll 2eme theme ll Et mon imagination s'affolait, lorsqu'une silhouette devenait quelqu'un, lorsque les ombres devenaient des décors. J'avais cinq minutes indescriptibles à vivre, à leur faire vivre. Il avait cinq minutes, Lui, aussi. Cinq minutes pour réaliser l'indescriptible. L'indescriptible.[...]
Avant toute chose, l'écrivain vous propose d'écouter l'impromptu n°3 de Schubert, pendant la lecture, ayant suivie son conseil, je vous le conseille aussi.






Texte de Fanny







_ Merci. Bien. Le suivant ?
_ C'est moi.
Un jeune homme se leva d'un coin de la salle. Le dos courbé, il alla s'asseoir directement au piano. Ses longs cheveux bruns formaient des dreadlocks, attachées négligemment en une énorme queue de cheval. Il portait un tee-shirt vert, un peu sale, un peu troué. L'auditoire murmurait. Lui n'avait pas l'air de savoir où il était. Il avait l'air dans le vague, dans le flou le plus total.
_ Et que vas-tu nous jouer ?
_ Euh ... Schubert. Impromptu numéro trois ...
Il avait prononcé cela d'une voix rauque, presque inaudible, entre le chuchotement et le grognement. Et tout le monde s'était un peu redressé sur son siège.Nous étions un soir d'hiver, banal. Trop banal. J'avais donc décidé de me rendre à cette audition, histoire de tuer le temps glacial. Je m'étais installée près de la porte. Ainsi, je voyais défiler les pianistes et j'observais les réactions, les visages du public après chaque prestation. Il y avait les mères venues applaudir leurs enfants, pour leur première audition. Il y avait les pères, épuisés après une longue et dure journée de travail, mais quand même présents. Il y avait les professionnels, les professeurs. Il y avait les amis, les amis des amis, ceux avec qui on sort, juste après. Il y avait des gens plus âgés, venus écouter de la Musique. En fait, je m'amusais assez.
_ Quand tu veux ...
Le jeune homme frotta sa barbe de trois jours, fixa un instant les touches, puis il se mit à jouer. Il jouait, et tout, tout autour de nous changea.Dieu, qu'il était gracieux. Dès les premières mesures je compris. Il allait tous nous amener ailleurs. Il allait nous retourner le coeur. Comme ça, sans prévenir. Il allait nous baiser, mince. Plus personne ne bougeait. Pour rien au monde nous aurions brisé le silence qui l'entourait. Il n'y avait que sa Musique, Schubert, et son corps élancé face au piano. Même le son, la lumière semblaient différents. Et voilà. J'allais pleurer pour l'Homme et l'Impromptu de Schubert. Bravo.Tandis qu'il jouait toujours, mon regard s'échappa machinalement vers la grande vitre. Dehors, il faisait déjà nuit noire. Il y avait de la lumière aux fenêtres des immeubles. Et portée par la mélodie, je me suis mise à scruter les vitres d'en face. De temps en temps, une ombre, un corps apparaissait. Une silhouette se dessinait, puis se brouillait sous mes larmes. Chaque étage, chaque fenêtre y passa. Mon regard revenait parfois au pianiste qui n'avait cessé de jouer. J'aurais prié pour que ce morceau dure des heures. J'aurais prié pour qu'il ne s'arrête jamais. J'écoutais, je me nourrissais. Et en regardant à travers la nuit, dehors, j'imaginais ce que pouvait vivre, à cet instant précis, les gens chez eux. J'imaginais leur vie. Je les voyais dans un film. Avec l'Impromptu en bande sonore. J'avais cinq minutes environ pour me créer des personnages, et des histoires. Et mon imagination s'affolait, lorsqu'une silhouette devenait quelqu'un, lorsque les ombres devenaient des décors. J'avais cinq minutes indescriptibles à vivre, à leur faire vivre. Il avait cinq minutes, Lui, aussi. Cinq minutes pour réaliser l'indescriptible. L'indescriptible.[...]Je sentais venir la fin. Je le fixais à nouveau, je voulais garder en mémoire son image. Son visage. Son corps. Sa posture. Tout. Je voulais garder un peu de sa musique. J'aurais voulu tout enfermer, garder en sécurité.Puis la dernière mesure, et le dernier accord. La fin. Lorsqu'il termina, j'avais déjà essuyé mes larmes. Je le voyais se lever, puis saluer. Et au même moment, j'enfilai mon lourd manteau, je nouai mon écharpe autour de mon cou. J'allais partir. Après cela, je ne pouvais plus rien entendre. Non, vraiment pas. Pourtant, je mourrais d'envie d'aller le rejoindre, de m'asseoir à ses côtés, et de lui parler. Je mourrais d'envie de savoir. J'aurais voulu le connaître, mais je voulais par dessus tout le "respecter", respecter l'espèce d'intouchable que je venais de rencontrer.Et en passant la porte, je me demandai si ce jeune homme se rendait compte de ce qu'il venait de faire, s'il avait idée de ce qu'il venait de créer autour de lui. Autour de lui et du piano. J'étais persuadée que oui. Oui, il en était totalement conscient. Il avait ce pouvoir, et il nous en faisait cadeau, mine de rien.Je sortais de là, bouleversée à jamais. Tandis que derrière moi j'entendais, comme un écho des plus agaçant, comme l'aurait répété un robot dépourvu de sentiments, comme une insulte impardonnable, un manque de décence après ce qu'il venait de se passer :
_ Merci. Bien. Le suivant ?




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> Waouh. C'est... Magnifique. Vraiment, à le lire sur l'impromptu n°3 de Schubert.Alors la, désolé je n'ai pas de mot. J'aivais deja lu beaucoup de texte sur la musique sur ces effets, mais celui la... Hors concours, il est trop beau. On ressent les émotions donné par la musique et le fait de le lire sur la musique donne cette effet que tu décris si bien "j'imaginais ce que pouvait vivre, à cet instant précis, [...] Je les voyais dans un film. Avec l'Impromptu en bande sonore." On s'imagine la scene, et ton texte serait lu en voix off. Ca me donne cette inprétion. L'importance que tu donne au jeune pianiste est tres bien ressenti je trouve. Le morceaux de phrase qui revient au début et a la fin, sont vraiment tres tres bien intégré, si bien qu'en finissant je n'avais pas compris quel theme tu avais choisi... Enfin vraiment, j'ai adoré. J'espere pouvoir trouvé d'autres themes ou peut etre arriveras tu à retrouver des mots, aussi juste que cela, si tu as des themes à proposer, je suis prenante, et vous aussi, les écrivians d'autes textes, et les gens de passage qui viennent lire, si vous avez des themes à proposer, faite le. En tout cas merci beaucoup pour ton texte.=DD <

# Posté le dimanche 31 août 2008 04:54

ll Troisieme Theme ll 3. ll 1er theme ll mais les soirs d'été ont un jour laissé place à un soir d'hiver, un de ceux sans charme, où le soleil a déserté alors que même la neige a perdu sa magie.

ll Troisieme Theme ll 3. ll 1er theme ll mais les soirs d’été ont un jour laissé place à un soir d’hiver, un de ceux sans charme, où le soleil a déserté alors que même la neige a perdu sa magie.





" Pour vous tenter de vous expliquer comment j'ai atterrit à l'autre bout de monde, je suis obligé de vous raconter mon histoire, la notre histoire plus précisément, mais le c½ur n'y est pas. Je devrais commencer par vous parler d'un soir d'été, il y a quelques années, la première fois où l'on a laissé nos c½urs l'opportunité de s'emballer, comment on a gommé les frontières et abattu les barrières. Il ne faudrait pas négliger les étoiles naissant au-dessus de nos têtes, ni le vent qui nous a rapproché. Je serais contrainte de vous dévoiler comment de cette douce soirée est née la plus grande tendresse humaine. J'aurais aimé vous compter la plus belle histoire d'amour, mais l'illusion est depuis longtemps dépassée, alors soyons sincères, ce n'est pas une belle histoire d'amour, ni même une petite histoire d'amour, ce n'est qu'une jolie histoire, puisque l'amour on l'a toujours laissé aux autres. C'est un soir d'été que tout a commencé. Et je serais resté la, survivant uniquement dans ces instants d'affections volés à l'éternité, si cela avait put suffire à notre bonheur, mais les soirs d'été ont un jour laissé place à un soir d'hiver, un de ceux sans charme, où le soleil a déserté alors que même la neige a perdu sa magie. J'ai jamais aimé l'hiver, et cette hiver restera certainement le plus douloureux. J'aurais put prendre le froid pour excuse et venir me blottir au creux de ses bras, mais le c½ur n'y étais plus, vivre en demi-teinte à ses côtés, un pas dans sa vie, l'autre à l'écart, je n'y arrivais plus vraiment. Je ne vous parlerez guère plus de ce soir d'hiver, l'empreinte de nos au revoirs me colle encore trop au c½ur, je vous avouerez juste que c'est de mes mots que la distance entre nos corps est née, notre osmose était éphémère, tenter d'enchaîner une harmonie volatile, c'était briser la magie à coup sur. Je serais restée la, si j'avais pas tout détruit, mais ne plus l'avoir, c'était autant invivable que l'avoir à moitié.

De notre soir d'été où l'on s'est découvert, à notre soir d'hiver où l'on s'est abandonné, il y a eu des centaines de soirs hors saison où l'on s'est perdu dans les méandres de la tentation, repoussant les limites au bord du gouffre, lové dans les bras l'un de l'autre plus par peur de la solitude que du froid environnant. Quitte à choisir je ne retiendrais que ces soirs hors-saison, où le temps s'abstenait un moment de s'écouler pour nous permettre de vivre pleinement en synchronisation avec nos envies, au rythme de nos battements de c½ur. Je pourrais vous en parler pendant des heures, mais ils appartiennent désormais à mon passé. C'est à cause d'eux que j'ai finit par prendre, le premier avion pour le bout du monde, la dernière chance de vaincre le souvenir de nos soirées. Me voila ici, seule, dans un aéroport désert, un soir quelconque, essayant de dépeindre le pourquoi de toutes ces larmes ruisselant sur mes joues. "


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> Une tres belle plume... Le theme reviens plusieurs fois, et il y a de magnifiques tournures de phrase, tu manies les mots a merveille. Vraiment rien a redire, tres beau texte =D J'aime beaucoup =)Merci beaucoup pour ton texte =)


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# Posté le lundi 01 septembre 2008 03:57

Modifié le lundi 01 septembre 2008 04:18

ll Troisieme Theme ll 7. ll 2eme theme ll Car à ce qu'on m'a dit, tu es celui qui arrive à me faire sourire. Et pourtant. T'es parti

ll Troisieme Theme ll 7. ll 2eme theme ll Car à ce qu'on m'a dit, tu es celui qui arrive à me faire sourire. Et pourtant. T'es parti
♥●♥●♥

Texte de Anais, 16 ans: "j'écris parce que cela me permet de coucher les mots que je n'oses pas dire, ces maux qui me brulent de l'intérieur. Mon inspiration vient de ma relation à distance avec mon copain, donc de l'Amour, thème peu original je l'accorde mais qui m'inspire beaucoup. "

♥●♥●♥


T'es parti. Une fois de plus tu m'as abandonnée sur ce foutu quai de gare pour repartir chez toi. Si loin de moi et de mon coeur. Je sais que l'on se reverra mais je n'y peux rien. Voir ce train quitter cette gare me tue. Une larme coule une fois de plus sur ma joue et je l'essuie de suite avec le revers de ma manche pour que personne ne la voie. Parcequ'au fond j'ai peur que tous tes départs ne m'affaiblissent plus qu'autre chose. Je l'essuie pour ne pas que l'on me prenne pour une fille faible, qui ne supporte pas de voir quelqu'un prendre un train. Et je ravale les suivantes même si c'est dur. Oui j'ai mal quand tu pars. Et non le temps ne m'aide pas à me renforcer comme tu me l'avais dis au début de notre relation. La seule chose qui m'aide à tenir est l'Amour que j'ai envers toi. Oui on peut trouver ça niais. Oui, on peut trouver ça nul. Mais si vous saviez ce que je ressens pour lui. Si vous saviez combien c'est grand et beau et combien je suis heureuse depuis 1O mois. Alors oui tu es parti. Oui tu m'as laissé sur ce maudit quai de gare, le n°41,une fois de plus, mais nos retrouvailles n'en seront que d'autant plus belles. Tu es parti en me laissant des milliers de souvenirs. Tous plus beau les uns que les autres. Et c'est pour ça que je t'aime. C'est pour ça que je suis avec Toi. C'est pour ça que ma vie est belle à tes côtés. Et si on ne se quittait pas, notre relation ne serait pas pareil. Oui, t'es parti mais je sais que tu reviendras. Ne serait-ce que pour que je puisse encore sentir ton souffle dans mon dos. Ne serait-ce que pour me dire que tu m'aimes. Ou encore juste pour replonger ton regard dans mes yeux que tu aimes tant. Tu reviendras, comme t'es parti en ce matin pluvieux. Par un train. Sur un quai de gare. Et tu m'appelleras. Car à ce qui paraît on ne peut passer une journée sans s'appeler. Car à ce qu'on m'a dit, tu es celui qui arrive à me faire sourire. Et pourtant. T'es parti.


> J'aime bien le faite que tu racontes ton histoire. Ton histoire d'amour, que tu nosu fasses partager ce que tu ressens....Cette espoir que tu as cette promesse de retrouvaille a chaque fois. Il est parti mais comme toujours il reviendra...

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Nouveau texte pour theme 2

# Posté le jeudi 04 septembre 2008 15:35

Modifié le dimanche 07 septembre 2008 06:11

ll Troisieme Theme ll 8. ll 2eme theme ll Dernier clignement, une sonnerie, puis plus rien

ll Troisieme Theme ll 8. ll 2eme theme ll Dernier clignement, une sonnerie, puis plus rien
♥●♥●♥

Texte de d-crie

♥●♥●♥

Dernier clignement, une sonnerie, puis plus rien. Des images flous et lointaines se bousculent dans sa tête. Elle vient tout juste de se réveiller. Il était cinq heures du matin. Elle essayait de se remémorer son rêve. Mais c'était comme un vieux film des années cinquantes, avec un bourdonnement. Elle se leva, puis s'habilla et alla à la cuisine. Comme à son habitude, elle chauffa son café pour qu'il bouillone. Quand elle le buvait, elle sentait la chaleur du café circulant dans son corps et ses veines. ça lui donnait l'impression d'exister vraiment. Son coeur commençait à s'emballer. C'était bon signe. Puis elle alla prendre son sac, son ipod et quitta la maison. Il faisait encore nuit, la rue était déserte. Un vent frais souleva ses cheveux. Elle avait pour seule compagnie sa musique. Elle prit une cigarette et l'alluma. Elle regarda le ciel et rejetta un bouffé de fumée. Elle se rémémora la scène où une amie lui avait demander depuis quand elle fumait. Et celle ci avait répondu, depuis que mes rêves sont partis en fumés. Sur l'instant elle était contente d'elle. Mais le regard d'incompréhension de son amie l'avait touché. Bref elle était seule dans cette rue. Elle était journaliste, elle s'amusait avec les mots. Sa plume est poignante et provocante. Elle parlait de sujet qui fachent. Aujourdui elle allait évoquer celui de la mort. POurquoi cela. car c'est la vie,enfin plus l'aprés vie.Et puis un jour, elle décédra, alors autant en parler. Les êtres humains ont peur de la mort, de mourir.Elle non, elle s'en fichait.Toujours perdues dans ses pensées, elle traversa la rue. Le choc fut violent, elle vola dans les airs.Une voiture venait de l'a renversée. Elle ne l'avait pas entendu arrivée.Allongée au sol, elle esquissa un sourire. Elle allait avoir une prime en ce jour. Ecrire un article pour les anges.Les secours furent rapides. on s'activait pour la maintenir en vie.C'était déjà perdu d'avance, elle le savait. Dernier clignement, une sonnerie, puis plus rien.



♥●♥●♥

Votre avis?







> Pas mal le coté " je-m'en-foutiste" de ma vie, je veux parler de la mort. Ce côté blasé que tu donnes à la fille. Et la simplicité de sa mort, comme quelque chose de tout a fait normal. On a vraiment l'impression que cette personne meme dans sa mort continue a sourire a la vie et lui dire, qu'elle s'en fou. J'aime assez =) Meme si des fois tu as des tournures de phrases assez étranges je trouve...M'enfin, essaye peut etre d'améliorer la qulité de ton texte, car les idées sont bien la =) C'est un conseil, prend le come tu veux. <


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# Posté le jeudi 04 septembre 2008 15:41

Modifié le dimanche 07 septembre 2008 06:13

ll Troisieme Theme ll 9. ll 2eme theme ll Ça m'a pris comme une envie irrésistible, un besoins vital, un immense coup au c½ur.

ll Troisieme Theme ll 9. ll 2eme theme ll Ça m’a pris comme une envie irrésistible, un besoins vital, un immense coup au c½ur.
♥●♥●♥


Texte d' Ambre, "j'ai 18 ans et mon blog est moon-feather. L'écriture est mon 2e monde et cela faisait trop longtemps que je n'avais pas écrit alors, j'ai décider de participer aux galleries textuelles, dont la tienne "


♥●♥●♥


Ça m'a pris comme une envie irrésistible, un besoins vital, un immense coup au c½ur. Je le voyais venir, un peu au ralenti, comme dans les films. Je l'attendais, le c½ur loin d'être silencieux, la tête pleine de rien finalement et le sourire bien accroché sur mon visage. Je savais déjà comment il allait être : timide, doux, prometteur. Et beau aussi. Pour ça, il allait être beau! Je sentais une douce chaleur sur mon visage. Je croyais que c'était son regard sur moi, mais ce n'était que le feu qui brûlait à côté de moi, en dedans de moi, qui me faisait cet effet de sauna. Je n'ai pas réfléchi bien longtemps. Je me suis tournée vers lui, on s'est regardé comme deux idiots pendant longtemps et finalement, je l'ai embrassé. Ça m'a pris comme une envie irrésistible, un besoins vital, un immense coup au c½ur.


♥●♥●♥


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> =) J'aimerais faire pareil tien =)
Court, mais j'aime beaucoup, la courté, montre la vitesse du geste, le peu de temps de reflexion, et vraiment, ce " besoin vital" comme un coup de tete, rapide, court, mais tres bien =) Comme les baisers. Je ne sais pas si tu l'a fais expres, mais cela donne une vitesse au texte, une impression de vivre l'action, comme si c'était tout ce qu'il y a de plus simple au monde... J'aime comme tu as joué la dessus, cela donne de l'orgininalité au texte
<

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# Posté le jeudi 04 septembre 2008 15:44