ll The second ll The twelfth ll T'aurais du savoir aussi que tous les paradis artificels que j'avais exploré n'étaient parvenus à combler ce 'nous' d'antan, cette amitié frôlant les délices de l'amour

ll The second ll  The twelfth ll  T'aurais du savoir aussi que tous les paradis artificels que j'avais exploré n'étaient parvenus à combler ce 'nous' d'antan, cette amitié frôlant les délices de l'amour

■■■

Texte de Claire

■■■






On avait sourit puis rit aux éclats. Crier et forfanter. On avait comblé le vide qui s'était ouvert entre nous avec tout ce que l'on avait pu, en gardant les têtes hautes. Tout était bon pour ne pas voir la vérité, inconcevable, qui nous rongeait de l'intérieur. T'étais tellement à droite et moi tellement à gauche que lorsqu'on se retrouvait au milieu nos pieds touchaient le ciel et on arrivait même pas à les remettre sur terre. La réalité prenait un malin plaisir à n'envahir que notre inconscient afin de nous paralyser, nous entourer de murailles sans que l'on puisse comprendre la véritable tempête émotionelle qui nous submergeait. Il aurait fallu sortir les mots, ces mots justes, pas compliqués, pas détournés. T'aurais dû savoir à quel point tu me manquais, que chaque soir, aux heures creuses et si profondes de la nuit, je repensais à nos discussions infinies, à tes conneries à deux balles et tes coups de gueule hilarants. T'aurais du savoir aussi que tous les paradis artificels que j'avais exploré n'étaient parvenus à combler ce 'nous' d'antan, cette amitié frôlant les délices de l'amour. Mais je ne parvenais qu'à me renfermer dans mon mutisme et rien ne venait libérer ma voix. La mélancolie prenait possession de mon corps afin de faire naître un véritable chaos corporel. Mes lourdes mains ne savaient même plus effleurer les touches du piano, ni même reproduire la magnificience de tes formes sur du papier. J'en étais arrivée à me taire et j'avais fouttu ma vie en guerre. Et ce soir là, après toutes ces journées passées à errer en silence sur le béton froid, les mains dans les poches, après tous ces moments seule à me laisser envahir par le vide, il ne me restait désormais plus qu'un éxutoire : cette lame de rasoir posée devant moi sur la table basse ... "C'était un soir sans histoire, une fin de journée au destin sobre,
vingt et une heures, sans espoir, un mercredi d'octobre "

■■■

Votre avis?


> J'aime bien, tu racontes une histoire "d'amour", mais c'est original la facon dont tu le racontes...J'aime bien =) La qualité du texte n'est pas mauvaise, même si l'idée d'un suicide a la fin commence a devenir répétitif sur ce theme. C'est pour ce la que je vais bientot le changer =) <


Image

# Posté le lundi 25 août 2008 09:56

Modifié le mardi 26 août 2008 04:47

ll The second ll The Thirteenth llEt ce soir n'avait pas été le bon soir, ce soir était celui où l'heure d'un nouveau départ avait sonné, le train à destination de l'au-delà était arrivé en gare, dans une résidence de la douzième avenue dont la passagère avait été cette jeune Lisa

ll The second ll The Thirteenth llEt ce soir n'avait pas été le bon soir, ce soir était celui où l'heure d'un nouveau départ avait sonné, le train à destination de l'au-delà était arrivé en gare, dans une résidence de la douzième avenue dont la passagère avait été cette jeune Lisa


■■■

Texte de Marie

■■■






__Ce soir c'est l'alarme d'une dépression qui met un terme précoce à mon repas. J'enfile ma tenue et me rends directement à l'adresse indiquée où un homme en panique s'impatientait, trouvant mon arrivée lente, trop lente même. Sans comprendre, je devinai ce qu'il me disait. Je ne pouvais pas attendre le renfort de mes collègues et dus prendre l'initiative de me rendre au plus vite dans la chambre où la discographie Linkin Park défilait à un niveau sonore plus que très élevé, et occupée par une adolescente sur le point de rejoindre ce qu'elle appelait " le paradis '', soit " sa délivrance ". Comment peut-on vouloir quitter ce monde pour un autre dont on ne connait rien à tout juste quinze ans ? Cette question trottait dans les têtes et voulait en faire de même dans la mienne, mais ce fut un manège d'infime durée car je savais quelles pouvaient être les raisons d'une telle décision ; il s'agissait à présent de connaître celles de la jeune Lisa afin de tenter de l'aider et la sauver avant qu'il ne soit trop tard. Je pris donc une bonne boufée d'air et entrepris le dialogue ; sans succès, la jeune ne tenait pas à se confier, elle avait pris une décision et elle avait vraiment l'air de vouloir s'y tenir, elle avait un courage monstre pour sauter de ce cinquième étage mais pas assez profond pour continuer ses prochaines années ainsi, dans des conditions qui étaient, à ses yeux, loin de satisfaire ses attentes. Elle en était venue à bout, elle semblait avoir déjà dépassé le seuil de la patience, le seuil de l'espoir, le seuil de tout ce qui pouvait la maintenir à l'abri de sa dernière heure. . . Aujourd'hui, en cette fin de journée, elle avait donc choisi de ne plus avoir à souffrir, pensant que là où elle irait tout serait enfin plus beau, enfin sa douleur allait se détacher d'elle, elle allait laisser son corps ici et offrir à son âme ce qu'elle désirait ardement et qui n'était autre que la liberté. J'étais à quelques mètres d'elle et c'était là que venait le moment le plus délicat, si j'avance d'un seul millimètre je peux dire adieu aux chances, bien que minimes, de la sauver. Je devais trouver les mots qui la convaincrait peut-être, me servir de mon expérience afin de lui prouver que même où tout est sombre il y a cette petite lueur qui peut tout faire changer, cette lueur que l'on ne perçoit pas immédiatement mais au bout d'un looong moment ; j'avais de nombreuses clés en main pour réaliser mon objectif, j'en était certainement capable tout comme je l'avais été avec cette fille, Tatiana, qui elle aussi était au bord du gouffre. Je commencai alors à pronconcer les premiers mots me venant à l'esprit, et sitôt le premier prononcer, elle fut sur le point de lâcher les mains. Mon tout premier réflexe fut donc de courir vers elle et tendre la main et ainsi réussir à attraper du bout des doigts le vêtement qu'elle portait. Une résistance s'opposait à la chute jusqu'à ce qu'elle lache les mains et que je ne puisse plus la retenir. . . En moins de trente secondes, elle avait attéri sur le sol qui ne lui laissa pas de seconde chance, et cela était de ma faute, je n'avais ni su la convaincre, ni réussi à la retenir à la force de mes bras. Certes, un sapeur pompier n'est pas comme popeye, et bien que cela soit triste à dire, il n'a pas cette force innée et arrive un stade où il ne peut pas tout éviter, où la force des choses dépasse la sienne et où sa conviction est écrasée par le poids de la culpabilité. Et ce soir n'avait pas été le bon soir, ce soir était celui où l'heure d'un nouveau départ avait sonné, le train à destination de l'au-delà était arrivé en gare, dans une résidence de la douzième avenue dont la passagère avait été cette jeune Lisa, c'était un soir sans histoire, une fin de journée au destin sobre, vingt et une heures, sans espoir, un mercredi d'octobre . . .

■■■


Votre avis?


> Le texte est tres intéressant, du point de vue duquel il est raconté... Je pense que c'est ce qui fait son originalité, bien que le theme du suicide revienne encore.Sinon il y a de bonne structure de phrase. c'est bien je trouve =) Merci pour ton texte =) <

# Posté le lundi 25 août 2008 14:51

Modifié le mardi 26 août 2008 12:08

ll The second ll 15 ll Je me suis allongée sur ce lit glacé, mes pensées ont commencé à voyager un peu partout ici et là, surtout vers lui, à quelques kilomètres de mes pas

ll The second ll 15 ll Je me suis allongée sur ce lit glacé, mes pensées ont commencé à voyager un peu partout ici et là, surtout vers lui, à quelques kilomètres de mes pas















♥●♥●♥


Texte de Vané


♥●♥●♥























Je rentrais d'une longue journée, épuisée. Je me suis allongée sur ce lit glacé, mes pensées ont commencé à voyager un peu partout ici et là, surtout vers lui, à quelques kilomètres de mes pas. Une sensation si douce m'a envahie peu à peu, je me sentais soudainement légère, mon c½ur se réchauffait juste le fait de le voir sourire dans un coin de ma tête, de le voir saisir mes poignets avec tant de délicatesse. Les rêves revenaient à grand pas, les sensations se redessinaient au fond de moi. J'ai fini par me laisser aller et survoler les nuages de mon paradis. Les paupières fermées, je rêvais. Je sentais sa peau si douce qui réchauffait mon corps délaissé. Je souriais, seule, mais je souriais. A l'inconnu, à cet homme qui m'aurait parcouru, qui m'aurait glissé quelques mots à l'oreille, doucement, tendrement. J'avançais les yeux fermés. Un baiser soudain m'a réveillé, une délicatesse dans le cou, une caresse glissant dans mes longs cheveux. J'ouvrais les yeux, il était là, tout près de moi. Il cherchait dans mon regard le début d'une histoire. ' C'était l'histoire d'une jeune fille belle et intelligente, une qui croyait fort à l'amour, un amour qui rend aveugle. Elle ne voit que l'homme qu'elle aime. Un homme qui ne partage pas son point de vue ! Alors la jolie jeune fille souffre de ce manque d'attention ... la suite ? ' me disait-il droit dans les yeux, caressant mes mains. La suite ? Tu sais, personne ne la connaît, il faudrait commencer par la vivre pour en savoir le chemin qu'elle nous guide. Il m'a regardé une dernière fois, s'est relevé, j'entendais ses pas dans le couloir s'éloigner. J'ai seulement laissé passer un instant de liberté. Préoccupée par ses paroles qu'il m'avait prononcé, j'ai voulu le rattraper mais il était déjà trop loin, partis trop vite, le vertige m'a envahie, j'avais plus pied, j'perdais le contrôle, désemparée. C'était un soir sans histoire, une fin de journée au destin sobre, 21 h sans espoir, un mercredi d'octobre.

Votre avis?

> J'aime tes tournures de phrase a la fin surtout: "La suite ? Tu sais, personne ne la connaît, il faudrait commencer par la vivre pour en savoir le chemin qu'elle nous guide" C'est vrai que le fiat de raconter un reve, rend la lecture pour certain difficile, parfois on se perd un peu dans ton texte. Peut etre es ce fait expres, ce sentiment de chute de plane, et d'incompréhension.. Je ne sais pas c'est ce que j'ai ressenti... Merci pour ton texte en tout cas...=)Image

# Posté le mercredi 27 août 2008 05:34

Modifié le dimanche 07 septembre 2008 06:31

ll The second ll 14 ll Et pourtant se soir, elle s'en allait pour ne jamais revenir.

ll The second ll 14 ll Et pourtant se soir, elle s'en allait pour ne jamais revenir.
■■

Texte de sara

■■



"Ecrire est plus qu'une passion pour moi.
C'est un besoin qui m'est vitale, j'en ai besoin pour exister. "


■■




La nuit était tombée depuis plusieurs heures,la rue était déserte. pas un bruit et pourtant au loin une silhouette se dessinait. C'était celle d'une jeune fille, elle avançait en regardant le sol. Son regard était fixe, on avait l'impression qu'elle était hypnotisait par quelque chose. Une chose que seule elle pouvait voir, ou entendre. Le vent soufflait légérement, des mèches lui tombaient sur le visage. Et pourtant, elle restait inflexible. Les yeux touchaient fixaient sur le sol. Elle n'avait qu'une chose en tête. Et elle ne souciait que de cela. D'ailleurs qui se souciait d'elle. Elle était seule, pour seule compagnie le silence. C'était un soir sans histoire, une fin de journée au destin sobre, 21 h sans espoir, un mercredi d'octobre. Et pourtant se soir, elle s'en allait pour ne jamais revenir.


■■

Votre avis?

> Texte tres court, tu aurais pu developper un petit peu tes idées... Toutefois tu laisses le choix aux lecteurs d'imaginer pourquoi elle s'en va, et comment va t'elle le faire, je pense que c'est le point positif. Petit message perso a l'auteur: Pour ta présentation, c'est rare que j'accepte les languages SMS alors la prochaine fois essaye de corriger tout ca =) Merci ;)


Image
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 27 août 2008 05:35

Modifié le lundi 01 septembre 2008 04:18

Troisieme theme

Voila, le theme 2 est a prensent fini, j'accepte encore 4 textes, q'il y a des intéressés, mais a present, place au theme 3...Merci a tous pour vos textes ;)
Pour vous laissez plus de choix, j'ai choisie de mettre, deux themes...




Le premier, vous avez, la encore le choix:

♥●♥●♥

" Soir d'été ou soir d'hiver"

♥●♥●♥


Le deuxieme:

♥●♥●♥


"Commencer et finir votre texte, avec une même phrase."


♥●♥●♥

J'aimerais que la phrase est un interet à revenir à la fin, comme au début.



> S'il vous plait, précisez quel theme vous prenez... Merci =) A vos plumes les gens =D

# Posté le mercredi 27 août 2008 05:49