ll The Second ll The seventh ll C'était un matin sans destin, au ciel d'automne fatigué, les feuilles mortes s'envolaient avec les oiseaux, ces derniers traînards, partis en migrations

ll The Second ll The seventh ll C’était un matin sans destin, au ciel d’automne fatigué, les feuilles mortes s’envolaient avec les oiseaux, ces derniers traînards, partis en migrations
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Texte d'Amandine

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C'était un soir sans histoire, une fin de journée au destin sobre, vingt et une heures, sans espoir, un mercredi d'octobre, C'était sa vie, sans lui, qu'elle commençait, titubant sur le trottoir a l'entrée du bistrot. Elle titubait oui, mais elle s'efforçait de rester debout. Elle ne tomberait pas, elle en tomberait plus. Ses genoux sont déjà suffisamment écorchés comme cela. Comme ceux d'une gamine qui aurait trop courut. Et bien elle oui, c'est une gamine qui a couru après l'amour, comme l'enfant qui court après un oiseau. Un oiseau. Quel beau mot pour le qualifier. Volage. Elle le savait, elle le savait qu'il était comme ça. Elle l'a quand même suivie. Il était un oiseau de passage, un grand voyageur, et elle juste un autre paysage... Il lui avait dit un soir en regardant le coucher de soleil, que de tout les pays , de toutes les montagnes, les rivières qu'il avait traversé, elle avait était celle qui l'avait le plus émerveillé. Elle sourit encore en poussant la vieille porte du bistrot. Elle a du mal, la porte est lourde, comme si elle lui refusait l'accès. Elle pousse quand même, ce n'est pas une porte qui la fera reculer. De toute façon elle a besoin d'aller ici. Elle sait que la. Elle a sa place. Au milieu des verres, des alcools, des liqueur, ses somnifères, ses vides mémoires, et remonte joie. Le vieux Jean sourit d'un air triste avant de lui faire une place au bar. Elle s'assoit sur la chaise qui grince quand elle s'assoit, sa peine est elle aussi lourde que la chaise pli sous son poids ? Ce n'était pourtant qu'un simple petit oiseau, tout petit, tout fragile, tout léger, mais qui en décollant a fait tomber les espoirs des vieilles étagères de sa vie.

« Et ben ma belle, c'est qu't'a laissé sur le cul, le jeune guitariste, va tu t'en remettra. Goûte moi ça, c'est nouveau, ça s'appelle « oiseaux des îles » »

Encore un de ces volatiles, cette boisson sera-t-elle assez forte pour faire partir son souvenir. Cet oiseau sera-t-il assez fort pour faire fuir définitivement, le petit oiseau. Peut être que si elle en prend suffisamment, il partira. Peut être ou peut être pas. Elle attrape la bouteille et se sert un grand verre. Un verre, un énorme volatile apparaît devant ses yeux remplis de larmes, il est grand, très grand. Deuxième verre, des couleurs de belles couleurs apparaissent sur cet oiseau, du orange, du rouge, du jaune. Troisième verre, le petit oiseau se tient à côté de lui, il sourit et commence à battre des ailes. Quatrième verre, il part, tandis que l'oiseau multicolore le suit. Cinquième verre, au loin les deux oiseaux s'en vont, direction soleil couchant. Sixième verre, la nuit est tombée, et dans l'obscurité les oiseaux s'évanouissent, tandis qu'elle finit la bouteille. Elle se lève, la chaise se détend, est elle plus légère ? Sans doute, ses pieds ne touchent plus le sol, elle flotte, au dessus du plancher du vieux bistrot, au dessus des pavés de la rue, au dessus de ses problèmes. Elle s'en va. Au bout de la rue, le soleil se lève, timidement il éclaircit le ciel, tandis qu'elle, elle sombre dans l'alcool. Elle sombre tout doucement, aussi doucement que le souvenir du petit oiseau qui s'en va. Elle ose encore une fois regarder le soleil avant de s'endormir. Tout ce qu'elle verra, ce sera deux oiseaux s'envolant. Au loin. La laissant la. La bouteille roule par terre, elle aussi. C'était un matin sans destin, au ciel d'automne fatigué, les feuilles mortes s'envolaient avec les oiseaux, ces derniers traînards, partis en migrations. Avant l'hiver. Avant le froid. Elle, elle reste la, et devra combattre, la véracité de son hiver, sans lui.




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Votre avis


> Pour une fois je vais commenter mon texte. Je ne vais pas vous mentir, je le trouve étrange xD



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# Posté le mardi 19 août 2008 17:00

Modifié le mercredi 20 août 2008 04:59

ll The Second ll The eighth ll Une réponse toute simple, un je t'aime, un de ceux qui caressent le coeur

ll The Second ll The eighth ll Une réponse toute simple, un je t'aime, un de ceux qui caressent le coeur


Texte de Aurélie






Je n'ai pas l'habitude de dévoiler mes sentiments, de parler de ma vie ou de mon coeur, qui a volé en éclats des dizaines de fois. J'ai passé ma vie à fuir cette histoire, à tenter à chaque heure de l'oublier mais... Jamais je ne revivrai de semblables instants.
J'avais déjà aimé avant mais pas de cette manière. On m'avait toujours dit de ne jamais oublier de tomber amoureuse, car c'était une des plus belles choses de la vie. Pourtant, il n'y a pas si longtemps, j'étais dégoûtée de l'Amour. J'y croyais comme je crois en Dieu, autant dire que ça n'a pas grande importance dans ma vie. Et pourtant il y avait encore cet espoir qui était ancré dans mon c½ur. Il n'avait pas coulé comme le Titanic.
J'ai rencontré ce garçon il y a plus de deux ans maintenant. On avait partagé la même classe en deuxième secondaire. Il était l'un de mes amis avec qui je partageais de nombreux fous-rire, de nombreuses sorties.
C'était un soir sans histoire, une fin de journée au destin sobre, vingt et une heures, sans espoir, un mercredi d'octobre. Et là, je le vois, plus beau que jamais. Il m'a souri. J'aurais toujours cette image gravée dans les yeux. Ce sourire si éclatant et si chaleureux... Je fis celle qui n'avait rien vu, alors que ce garçon, ce sourire, furent la plus belle chose qu'il m'ait été donné de contempler.
Il n'y eut besoin d'aucun mot, il comprit, tout comme moi. Il s'est approché et nous sommes restés là à nous regarder, comme si nous ne nous étions plus vus depuis des millions d'années.
J'étais totalement subjuguée par la beauté de son visage, les traits fins de celui-ci, la couleur de ses yeux, toutes ces petites choses qui faisaient de lui le garçon de mes rêves. J'aurais pu rester des heures entières, les yeux fixés sur cet être cher qui envahissait petit à petit chacune de mes pensées.
Je peux même vous parler de son odeur, celle que j'ai découverte ce jour-là, le visage enfoui dans le creux de son cou. Ce parfum fruité, qui n'a toujours pas disparu de mes souvenirs aujourd'hui.
Quelqu'un qui ne connaissait pas l'Amour n'aurait eu qu'à passer devant nous pour en découvrir la signification. Juste cet instant là.
Ensuite, il m'a serrée très fort dans ses bras. Jamais je n'aurais voulu le lâcher, peut-être par peur qu'il ne parte ? Et j'ai fermé les yeux, en laissant de côté toute réalité. Je sentais mon c½ur battre à mille à l'heure, prêt à exploser. Tout cela était tellement fort, si intense, aucun mot ne pourrait décrire cette sensation.
C'était tout simplement bon d'être là, dans ses bras.
Un sentiment que je ne connaissais absolument pas, qui m'a transpercée d'un coup. Tout aurait pu s'écrouler autour de nous que je n'aurais pas eu peur, car j'étais à ses côtés, protégée.
Je sais que jamais rien ne dure, que même les plus belles histoires ont une fin. Mais ça me plaisait d'y rêver, d'un « Nous » pour toujours, alors qu'il était destiné à n'être qu'éphémère. Mais j'aurais tout fait, oui tout, pour vivre ne serait-ce qu'un bout de cet instantané. C'était comme si le temps s'était arrêté, et nous donnait le luxe de profiter de chaque seconde.
Toutes ces pensées qui se bousculaient dans mon esprit, jusqu'à ce que j'ouvre les yeux pour me rendre compte que je ne rêvais pas, qu'il était bel et bien là. J'ai juste un peu levé la tête, pour plonger mes yeux au fond des siens, pour y lire la réponse que je cherchais. Une réponse toute simple, un je t'aime, un de ceux qui caressent le coeur ainsi que pour y voir les plus belles étoiles du monde, celles qui m'étaient destinées.
Il me souriait et me regardait de cette façon si particulière que je me sentais la plus jolie de la terre, et je savais que rien ne pourrait nous détruire. Je me sentais enfin vivre !Je dis tout simplement merci au temps déposé là, qui nous a permis de vivre tout ça.
Entre nous, juste à cet instant, c'était de la pure magie. Un instant, oui que je n'oublierai jamais d'ailleurs, c'était tout comme un conte de fée.
Je tenais sa main, fort dans la mienne, je n'aurais jamais voulu la lâcher.
Je pense que c'est ça oui, l'Amour. La plus belle invention pour tenir les gens debout, et redonner le courage à ceux qui n'en ont plus..


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>Enfin un texte un peu joyeux =D J'aime bien, même si les histoires de couple commencent a me monter le chou .... ( Ba oui, y'en a qui sont célibataires pour l'instant ^^) C'est un exte relativement long, mais qui explique bien la situation dans laquelle elle était =) Merci pour ton texte =). J'aime bien aussi comme tu introduit la phrase, tout a fait naturellemnt, c'est tres reussit de ce coté la.<

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# Posté le jeudi 21 août 2008 12:21

ll The Second l The tenth ll je m'assois devant cette pierre, j'y passe mon doigt, 13 avril 1989 - 12 octobre 2006. la rage s'empart de moi, une envie de crier, d'hurler au monde mon mal -être alors je ne me retiens pas

ll The Second l The tenth ll je m'assois devant cette pierre, j'y passe mon doigt, 13 avril 1989 - 12 octobre 2006. la rage s'empart de moi, une envie de crier, d'hurler au monde mon mal -être alors je ne me retiens pas
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Texte de lolixpop


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Il est 21h45, le show a debuté il y à plus d' 1heure, lorsque le moment arrive, les lumieres s'eteignent une à une pour ne laisser que lui au milieux de cette scéne qui me parait tout à coup trop grande. Les premiere notes de piano retentissent, ta voix resonne, mes yeux se ferment par eux même. Cette phrase sort de ta bouche je me laisse couler...& je part, loin dans mes souvenirs...
21h00, le 12 octobre 2006. Tu es là assis sur ce divan, tu ne me lache pas du regard, ce reagrd que je tente tant bien que mal de soutenir sans succé. Ma force me lache, mon coeur de pierre se brise, tout etais si beau.... Pas une larme dans tes yeux, je te les es toutes volée. Tu me dit de ne pas baisser les bras, qu'on s'y atendais tout les deux... - Oui mais pas si tôt ! pourquoi ? - tu n'a aucune reponse, personne n'en a. A seulement 17ans & demi tu vas me quiter, nous quiter ! ta vie, ce monde , cette terre , tes passions, ta familles , tes amis.... Elle vas t'emporter, il nous reste 2 mois - vivons les comme il se doit, on vas en profiter je te le promet - on avais un projet pour dans 6 mois; toi & moi unis.... mais c'etait un soir sans histoire, une fin de journée au destin sobre, vingt et une heures sans espoir, un mercredi d'octobre...

-hé ho, ouhou tu m'entend , - retour à la réalité, machinalement mes mains se porte a mon visage, il est bouillant, baigné de larme.
je croise son regard, elle comprend. je me dirige vers la porte, mes pied porte mon corp où mon esprit lui indique.
je m'assois devant cette pierre, j'y passe mon doigt, 13 avril 1989 - 12 octobre 2006. la rage s'empart de moi, une envie de crier, d'hurler au monde mon mal -être alors je ne me retiens pas - C'etait un soir sans histoire, une fin de journée au destin sobre, vingt et une heures sans espoir, un mercredi d'octobre que cette fichu maladie t'a derobé ! -



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> Au début j'avais aps compris, j'ai relu quelque fois, mais une fois que le sens m'est revenue, j'suis tombée sur le cul ( excusez l'expression) C'est triste mon dieu! Rassure moi, ce n'est pas un vécu... <


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# Posté le vendredi 22 août 2008 09:47

Exeption

Exeption
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Texte de astiicoteuse

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Ce soir là, personne vers qui me tourner, même mon chien ne semblait guère disponible à m'écouter.
L'écriture à pris le dessus, j'ai ressenti l'envie soudaine de poser mes confessions sur ce papier.
Sans destinataire visé particulièrement, juste le besoin de sentir que quelqu'un, même inconnu;
pourrait s'intéresser à mes paroles. Cette nuit là, je n'étais pas véritablement seule au fond de moi.



Chèr(e) inconnu(e), pas si cher que ça à mes yeux.


Si j'avais su que j'écrirai un jour à un être totalement fictif, sortie tout droit de mon imagination, un état d'esprit, une envie...Concrètement, juste un besoin. T'aimer et t'apprécier comme il se doit, toi, l'être qui ne me trahiras pas. Je me sens à la fois stupidement immature et volontairement lancée dans ce texte improvisé. Rien ne m'oblige à continuer à me perdre dans mes idées en parlant de tout et de rien, comme je viens de commencer. Autant être franche, je ne risque rien. Je viens d'avoir 18 ans. Il y a tout juste 3 heures, je soufflais encore mes bougies, entourée de toute ma famille. Enfin presque toute, mamie à décidé de quitter ce monde sans même daigner me demander mon avis. Je l'aurais forcément refusé de toute façon. Papi lui, à volontairement décliné l'invitation. Pour lui il ne peut y avoir de mort sans naissance. Tata vient de mettre au monde une petite fille, Léa, et forcément toutes les deux étaient de la partie, s'en était trop pour lui. Mes deux autres grands parents se portent bien, trop bien d'ailleurs, ça en deviendrai presque inquiétant à leur âge. Maman n'a pas arrêté de quitter la table pour répondre au téléphone qui ne faisait que de sonner. Jamais pour moi d'ailleurs. Papa, lui, était plongé dans ses pensés, il est flic et lancé sur l'une de ses plus grandes enquêtes. J'ai bien remarqué sa façon de cacher ses petites manies à lever les yeux au ciel, ou encore de faire semblant d'écouter les personnes espérant partager un dialogue avec lui. Mais je ne lui ai fait aucune remarque, la soirée était assez agaçante comme ça, pas la peine d'en rajouter. Quand à Lucas et Antoine, mes deux petits frères, ils n'ont pas arrêter de se chamailler. Nous avons même dû faire quelques changements de place au cours du diner à fin de les séparer l'un de l'autre. Non vraiment je n'imaginais pas mon 18ème anniversaire se passer comme ça. Mais mon plus grand souci ce soir, c'est surtout de me dire que ça y est je suis majeur, je ne suis plus sous la responsabilité de mes parents, du moins presque plus. Il faudra que j'assume tous mes actes à présents, l'indépendance à l'état pur. Oh oui j'en ai toujours rêver quand j'étais petite. "De toute façon quand j'aurais 18 ans, je me ferai percer le nombril et vous n'y pourrez plus rien du tout". Je les ai attendu ces 18 ans, mais je ne pensais pas qu'ils arriveraient aussi vite. Je vais bientôt rentrer dans la vie active. Fini les petits boulots d'été, les vrais contrats de travail vont arriver. Le temps passe si vite, trop vite. Je regrette déjà l'époque où, petite fille, on cédait presque, et j'ai bien dit presque à tout mes caprices de princesse. Une vie on en à qu'une. Et celle ci commence vraiment à me faire peur, par fainéantise mais aussi par le fait que j'entre dans la citoyenneté. Merci inconnu, merci de me permettre de vider mon sac, merci de te taire et te contenter de lire. Vraiment Merci.



Mathilde.


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> J'aime bien =) Les questionnements de cette fille, ses peurs et tout, c'est pas mal.


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# Posté le samedi 23 août 2008 11:28

ll The Second ll The eleventh ll Son c½ur était déchiré, elle en avait perdu certains morceaux, comme ces puzzles qui finissent toujours par être égarés

ll The Second ll  The eleventh ll Son c½ur était déchiré, elle en avait perdu certains morceaux, comme ces puzzles qui finissent toujours par être égarés



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Texte de Sarah " je suis âgée de 14 ans. J'aime écrire puisque j'ai l'impression de me créer un nouveau monde à chaque fois. Les mots s'alignent pour former des phrases, les clés de ma prison. J'aime l'écriture, non pas pour ce qu'elle est, mais pour ce qu'elle apporte. "


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Elle avançait, l'air brisé, vers un chemin qui espérait-elle, la mènerait loin, très loin d'ici. Les feuilles tombaient sous la pression des gouttes d'eau, impuissantes, elles tombaient jusqu'à frapper les trottoirs souillés par les pas du monde. L'air était lourd, pesant tout comme l'était ses pas. Elle se traînait, n'ayant plus la force de marcher. Le dos courbés par le poids de ses dix-sept années, elle tentait d'oublier les souvenirs, se les remémorait pour mieux les oublier. Elle espérait toujours en découvrir un qui étincellerait d'une touche de bonheur, d'un zeste de joie, mais en vain. Elle n'y arrivait pas, tout était noir, tout était trop sombre pour qu'on puisse apercevoir la moindre douceur. Son c½ur était déchiré, elle en avait perdu certains morceaux, comme ces puzzles qui finissent toujours par être égarés. Elle aurait bien pu recoudre les pièces restantes, mais le temps et la force lui manquait. Elle le ressentait dans toutes les fibres de son corps, ce soir était le dernier soir. Les eaux sombres de la Seine étaient si attirantes, comme si un autre monde se cachait au de là des vagues, un monde que les gens heureux n'apercevait tout simplement pas. Son monde à elle. Elle voyait ses contours sinueux se profiler au loin. Les vagues noirs, les soupirs calmes de l'eau, un endroit où enfin la drogue et l'alcool ne pourrait venir la rejoindre. Une jambe, puis l'autre, le corps en équilibre au dessus de son tombeau. C'était maintenant ou jamais, l'ultime décision. Et sans qu'elle ne se sente tomber, elle tomba. Son corps mince ne fit pas beaucoup d'éclat et à peine quelques secondes plus tard, l'eau retrouvait son calme, sa victime en son sein. C'était un soir sans histoire, une fin de journée au destin sobre, vingt et une heures, sans espoir, un mercredi d'octobre.


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> MAGNIFIQUE, un autre mot? Tu as de tres belle phrase, et ton texte est tres bien écrit =D J'aime vraiment beaucoup.


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# Posté le lundi 25 août 2008 03:59