The Second Theme ll The Second Text ll Elle marcha, un pied dans le passé et un autre au beau milieu de nulle part Image

The Second Theme ll The Second Text ll Elle marcha, un pied dans le passé et un autre au beau milieu de nulle part  Image
Avant toutes choses, il y a deux nouveaux textes, pour "lettre a un inconnu", ça serait cool pour les écrivains d'aller les lire, et puis si vous en avez le temps, de les critiquer =)



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Texte de Dounia


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C'était un soir sans histoire, une fin de journée au destin sobre,
vingt et une heures, sans espoir, un mercredi d'octobre
"

Elle marcha, le long du pont qui séparait leurs maisons...
Elle marcha, un pied dans le passé et un autre au beau milieu de nulle part ! Elle n'avait pas de présent, elle ne voulait rien savoir de son futur ... elle espérait juste se jeter dans les bras de cet « autrefois » qui lui manquait atrocement !
Elle marcha ce soir encore, exactement comme elle a marché le soir précédent et celui d'avant ... et tous ceux qui les précédaient ; trempée tantôt de ses propres larmes, tantôt de celles de ce vaste espace au dessus d'elle qui pleurait s'apitoyant sur le sort de cette créature affaiblie par la force du sentiment qui s'emparait de son c½ur, de son corps... et de son âme !

C'était un soir sans histoire, une fin de journée au destin sobre,
vingt-deux heures, sans espoir, un mercredi d'octobre
"

Elle s'assit sur le petit banc qui se rappellera éternellement de leur première fois, de leur dernière et toutes celles du milieu ...
Elle s'assit sur le petit banc qui a su rester fidèle à cette histoire, qui a su garder les petits souvenirs ... qui a su garder le secret !
Elle s'assit sur le petit banc ! Mais comme chaque soir ; vint le moment ou le vide, qui prenait place à ses cotés, sut la chasser loin... très loin !
Et le petit banc restait immobile, à sa place ... à l'attendre ; parce qu'elle reviendra ... il savait qu'elle ne pouvait pas le quitter, il savait qu'elle n'a jamais appris à partir ... sans se retourner ! Il savait tout lui ... si seulement il pouvait parler !


C'était un soir sans histoire, une fin de journée au destin sobre,
vingt-trois heures, sans espoir, un mercredi d'octobre
"


Elle coura de toutes ses forces, très vite ... encore plus vite, encore plus loin ! Au fond une seule envie : échapper ! Elle n'avait encore jamais ressenti cette envie ... elle la découvrait, elle la réalisait ... elle fuyait son passé, elle fuyait sa vie !
Elle coura comme elle n'a jamais couru, ni le soir d'avant, ni les autres soirs !
Elle coura sans pouvoir s'arrêter, sans vouloir s'arrêter ...



C'était une nuit sans histoire, une fin de journée, début d'une autre au destin sobre,
minuit, sans espoir, un jeudi d'octobre
"


Ce jeudi la, le petit banc l'attendit ...
Ce jeudi la, le petit banc se souvint du jour ou l'autre était parti...
Ce jeudi la, le petit banc comprit qu'elle aussi s'en est allé !
Ce jeudi la, le petit banc les pleura ...




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Votre avis?



> J'adore. La structure du texte, le fait de répéter la phrase, cela donne une impression de martelement, comme la pluie qui tombe sur la jeune fille, comme ses larmes qui tombent au sol. La personnification du banc rend très bien... Tres beau texte, et tres original. Bravo l'artiste ;) Ah si, juste une phrase un peu longue au debut je trouve, mais ce n'est pas grave <




# Posté le lundi 18 août 2008 05:25

Modifié le lundi 18 août 2008 11:22

ll The Second ll The third ll Pour vous ce prénom n'est peut-être qu'un prénom comme un autre mais pour elle il veut dire tant de choses...

ll The Second ll The third ll Pour vous ce prénom n'est peut-être qu'un prénom comme un autre mais pour elle il veut dire tant de choses...
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Texte de Siixtiine


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C'était un soir sans histoire, une fin de journée au destin sobre, vingt et une heures, sans espoir, un mercredi d'octobre , Jaïna marchait dans la rue, elle ne savait pas trop où se rendre. Elle avait passé la journée chez son petit ami, dans ses bras elle se sentait tellement bien, qu'elle aurait voulu que ce moment s'éternise. Malheureusement pour eux, il lui fallait partir. Son lui devait partir avec ses parents pour toute la fin de semaine chez sa grand-mère qui était malade. Il se devait de veiller sur elle, Jaïna le comprenait bien, elle ne lui en voulait absolument pas, mais elle était triste ; profondément triste. Elle errait dans la rue, elle n'avait aucune envie de rentrer chez elle, il fallait occuper son esprit pour que les quelques jours sans lui passent un peu plus vite. Déjà 1 an eux deux, ils s'aiment énormément, plus que tout au monde même. Il y a longtemps qu'elle ne vit plus que pour lui. Sébastien, pour vous ce prénom n'est peut-être qu'un prénom comme un autre mais pour elle il veut dire tant de choses. Tant de journées passées à ses côtés, de soirées en amoureux ou entre amis, de sorties et de souvenirs. Les jours d'hiver sur le banc en bas de son immeuble, sous la neige, sous les yeux des passants. Deux amoureux transits serrés l'un contre l'autre pour se tenir chaud.
Pourvus que les jours passent vite, qu'ils se retrouvent et qu'ils puissent profiter de la vie, de leur amour un maximum.


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Votre avis?



> C'est un texte relativement simple, un peu court peut être aussi mais on se met facilement dans la peau du personnage, ce qui rend le texte plus vivant. J'aime bien le prénom de la jeune fille =) En tout cas merci pour ton texte =) <

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# Posté le lundi 18 août 2008 10:00

Modifié le mardi 19 août 2008 17:02

ll The Second ll The fourth ll Elle ne souffrait pas de la douleur que son corps lui imposait, elle souffrait du vide qui emplissait son c½ur . .

ll The Second ll The fourth ll Elle ne souffrait pas de la douleur que son corps lui imposait, elle souffrait du vide qui emplissait son c½ur . .
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Texte de Lou'


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Déjà un mois c'était écoulé, enfin un mois, trois semaines, comment pouvait-elle en être sûre ? Elle avait perdu toutes notions du temps depuis qu'il était parti. Avec du mal, la routine, cette routine qu'elle avait perdu avec lui à ses côtés, se réinstalla. Se réveiller, se laver, déjeuner, s'habiller, attendre le bus, aller en cours, sauter le repas de midi, ne pas louper le bus du retour, rentrer, regarder la télé, bosser, manger et dormir. Elle n'arrivait plus à accepter une sortie le soir, elle, qui adorait se détendre et se changer les idées. Sa joie de vivre s'était envolée à l'instant où il avait détourné son regard d'elle. Son regard qui d'ordinaire était si franc et plein d'amour, était désormais terne et vide. Il n'avait même pas eu besoin de dire quoique se soit, elle avait compris ... Est-ce son instinct féminin ? Aucunes larmes n'avaient osé sortir de ses yeux, non par pudeur, mais parce qu'elle n'avait pas encore réalisé. Ce ne fut qu'en entrant dans son appartement qu'elle craqua, à la vue de sa guitare posée là comme d'habitude elle ne put retenir ses larmes ... Mais bon à quoi beau ressasser tout ça, il était heureux sans elle, puis ça allait lui passer. Le temps finira bien par guérir ses maux. L'envie de s'isoler lui prit soudain, mais ce n'était pas la bonne solution alors elle trouva le courage de ressortir à nouveau, de passer des soirées cinéma-bowling, d'aller la piscine à l'occasion, de faire les magasins entre copines. Elle allait bien, du moins elle en était persuadée. Une matinée où elle sortit en ville pour prendre un bol d'air pur, elle le croisa. Est-ce un mauvais rêve ou simplement la réalité ? Elle laissa échapper un soupir d'étonnement. Figée en pleine rue. Le regard fixe. Tandis que lui, et bien il avait continué sa route, sans être perturbé par cette rencontre ! Elle savait que tout les efforts qu'elle avait fait jusque là furent anéanti en une fraction de secondes. La seconde où leurs regards se sont croisés comme leur toute première fois.
Elle se mit à marcher sans but, la tête vide et le regard fuyant, elle n'osait plus regarder les autres par peur de le voir à nouveau. Un marchant dans la rue l'interpella « Mademoiselle, oui vous jolie demoiselle, voulez-vous une belle rose pour votre amoureux ? » Amoureux, Amoureux , Amoureux ,Amoureux !! Elle se mit à courir en se répétant en boucle « Amoureux ». Arrivée chez elle, elle but une tisane, elle avait décidé de mettre fin à ses jours, mais non trop banale comme fin. Une sueur froide parcourue son front et des douleurs se firent ressentir dans son ventre. C'était un soir sans histoire, une fin de journée au destin sobre, vingt et une heures, sans espoir, un mercredi d'octobre comme tout les mercredis d'octobre qu'elle avait déjà vécue. Pourquoi ce soir est pas un autre ? Elle décrocha le téléphone, fit le numéro qu'elle connaissait par c½ur. 06 16 89 59 98. Elle entendit le son de sa voix et n'en fut même pas troublée, la douleur occupait ses pensées.
« Ecoute-moi, je ne sais pas pourquoi je ne te l'ai pas dis avant, ça t'aurais sans doute fais fuir plutôt mais qui pourrait m'en vouloir ? J'aimerais avoir le courage de te dire tout ce que j'ai sur le c½ur mais à quoi beau, tu t'en fiches n'est-ce pas ? J'ai voulu garder un souvenir de toi, je m'en veux maintenant, c'était une décision à prendre à deux même si maintenant c'est toi et moi et non plus nous. Je vais à l'hôpital, je ne t'impose pas mon choix. Je t'aime comme je n'ai jamais aimé personne et je ne cesserais chaque jour de mon existence de répéter à ta fille l'homme exceptionnel que tu es.»
Elle arriva à l'hôpital, les contractions étaient de plus en plus rapprochées, mais elle ne souffrait pas de la douleur que son corps lui imposait, elle souffrait du vide qui remplissait son c½ur . . .



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Votre avis?


> J'avoue que j'ai du lire deux fois pour comprendre le texte ^^. Je suis fatiguée je pense. J'aime bien comme tu a placé la phrase, contrairement aux autres textes, elle n'est pas au centre, ce n'est pas le sujet principal. La phrase s'adapte au texte parfaitement bien. =) J'aime ta phrase final. La douleur mentale, l'emporte sur celle du physique. Tres bien =) Sinon j'ai corrigé les fautes (enfin celle que j'ai vu) ^^ Merci encore pour ton texte =) <


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# Posté le lundi 18 août 2008 11:13

Modifié le lundi 18 août 2008 15:02

The second ll The Fifht ll Ce Mercredi d'octobre, elle s'était glissée de la scène, s'est dirigée aux coulisses, elle n'avait plus à jouer ce rôle.

The second ll The Fifht ll Ce Mercredi d’octobre, elle s’était glissée de la scène, s’est dirigée aux coulisses, elle n’avait plus à jouer ce rôle.
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Texte de Laila


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Ce thème m'a beaucoup inspiré! J'allais me donner à du vécu ( mon dernier anniversaire était un mercredi d'octobre , et à vingt et une heures j'ai reçu un cadeau de celui qui avait pour un bon moment tracé le chemin de ma vie .. sans aucun espoir que cela soit autre chose qu'un cadeau d'anniversaire , c'était un soir vraiment sans histoire ) mais j'ai pensé que je devrais me détacher de ce qui a toujours été mon inspiration .. Une rupture difficile!!
Je me suis donc lancer dans une fiction!




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C'était un soir sans histoire, une fin de journée au destin sobre, Vingt et une heures, sans espoir, un Mercredi d'octobre !

Une maison à jardin de rêves, piscine et plongeoir et un évier sans histoire dégouté de son vomis à elle, elle qui est penchée cela fait quelques minutes se vidant les entrailles ... Comme à chaque soir !
La pièce empestait, les parents dormaient et cette jeune fille maigrichonne empirait son état !
A force de se perdre entre d'insignifiants chiffres, ses quarante six kilos pèsent un peu plus à ses yeux, son tour de taille est étouffé dans des pantalons deux fois moins ce qu'elle devrait porter !!

Son destin sobre va discrètement se débarrasser d'elle, à ce rythme là, elle ne tiendra pas très longtemps...

Elle avait dix-huit ans déjà, sa vie s'est arrêté il y a de cela deux ans. Laure avait décidé de se trouver Grosse à seize ans. Elle avait commencé à fréquenter ses obsédées de mode et de mannequinat ! Régime sec toute la semaine, exercices au petit matin et séances de basket-ball, natation, endurance et tennis une fois toutes les quatre semaines !

Sauf que les choses ont déraillé pour elle ! Plus d'exercices ni de sport, rien qu'un régime plus que sec !!
Cinq écailles de céréales, cinq cuillères de lait au pti-déj !!
Une salade verte, cent grammes de viande et une pomme au déjeuner !
Elle estimait que le dîner n'avait pas de nécessité !

Trop grosse, Trop grosse !! Elle ne l'était même plus ! La peur de le redevenir la poussait à continuer !
La peur d'échouer en son rôle de fan de ces femmes Dieu sait d'où est-ce qu'elles sortent ?!!

...A vingt et une heures, elle avait fini son rituel et avait remit de l'ordre partout ... sauf en elle !
Elle s'apprêtait à dormir lorsque tout se noircit. Terrifiée de ne pouvoir plus avancer, elle sentit son corps s'abattre sur le parquet. Le bois n'a jamais été aussi froid, ses vêtements n'ont jamais été aussi larges et le néon n'a jamais soufflé autant en l'espace de son c½ur !

Elle était faible, dépourvue de toute énergie. Elle était morte de peur ... Elle était morte tout court !!

Ce Mercredi d'octobre, elle s'était glissée de la scène, s'est dirigée aux coulisses, elle n'avait plus à jouer ce rôle.

La petite fille maigrichonne suivait la lumière ... Elle était libre de son corps !


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Votre avis?


> Wahhh ! Ca change de ce que j'avais pu imaginer dis donc. Pas mal du tout. Sincerement. L'idée est génial, et... triste c'est vrai. C'est malheuresement le destin de centaines de jeunes filles... J'aime comme tu finis le texte, comme le texte est construit aussi, je veux dire, le fait que tu différencies son ame et son corps, qu'a la fin, l'ame parte, laissant la maladie et le corp. Un peu cmme si le corps, tellement habitué a se faire vomir reagit seul, et que son esprit le laisse faire tellment il est affaiblie, et qu'a la fin,il parte un peu soulagé. J'adore.



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# Posté le mardi 19 août 2008 14:37

Modifié le mardi 19 août 2008 17:01

ll The Second ll The sexth ll Soudain, le vent se leva, emportant avec lui mes rêves ; Ne laissant rien d'autre que la trace de ses pas sur le sable

ll The Second ll The sexth ll Soudain, le vent se leva, emportant avec lui mes rêves ; Ne laissant rien d'autre que la trace de ses pas sur le sable
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Texte de Marie,


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"J'ai 16années déjà, j'aime écrire depuis que j'ai 15 ans et demi ( c'est tout récent voilà pourquoi j'ai du mal à m'exprimer parfois), j'ai commencer l'écriture alors que j'allais mal, voilà pourquoi j'ai continuer et pu voir que ça m'a conduite à la sortie d'un tunnel . . . "

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L'amour offre une multitude d'instants de pur bonheur qui ne sont autre qu'éphèmeres .
Lorsque mon regard se posa sur lui,
j'aperçus deux yeux aussi scintillants et verts
que les émeraudes qui me regardaient . . .

__Arrivant au terme de ma demi-heure de jogging, je descelere progressivement pour au final ne faire que marcher. Le soleil brille, le calme absolu de la plage n'est trahis que par le bruit des vagues qui cognent contre les rochers et le va-et-viens qu'elles effectuent sans relâche, s'échouant sur le sable chaud. Seule au milieu de cette plage, j'aime me retrouver, je me plais à repenser aux moments agréables que la vie a daigné m'offrir, revoir toutes ces images fabuleuses, ces souvenirs qui resteront pour toujours dans ma mémoire, gardant en tête qu'un jour peut-être je pourrai qualifier tout cela comme des choses revivifiables. En tout cas, cela fait désormais quelques années que j'attends et espère que le futur s'ouvrira à moi de façon positive, qu'un jour mes v½ux les plus chers se réaliserons enfin . . . Tandis que je me perdais au plus profond de mon esprit, je tournai la tête et mon regard se posa sur un jeune et charmant garçon qui s'était approché de moi et me regardais, le visage attendri, les yeux pétillants, les joues surmontées d'un sourire qui le rendait presque irrésistible ; et lorsqu'il s'aperçut que je le regardais à mon tour, il entrouvrit la bouche d'où sorti, d'une voix douce et enivrante quelques mots puis quelques phrases. Le peu de paroles qu'il osa prononcer étaient pour moi quelque chose d'énorme, que personne auparavant n'avais prononcé ailleurs que dans mes rêves. Était-ce donc lui celui qui me délivrerait de mes chaines , qui donnerait un sens à ma vie , et que mon c½ur attendait impatiemment ? Je ne pus m'attarder à cette réflexion plus longtemps puisque déjà, il devait repartir . Mais avant de me laisser, il posa ses mains sur mes hanches, approcha son doux visage, nos regards se croisèrent et nos lèvres s'effleurèrent. Puis, il pris ma main, y déposa un léger baiser et s'en alla en lâchant un "Je t'aime" que la bise emporta.

_A nouveau au c½ur de ma solitude, je ne pu m'empêcher de me poser une multitudes de questions auxquelles je n'aurais sans doute jamais de véritables questions. Dans ma tête les minutes s'étaient écourtées, cela faisait plus de quarante minutes que j'avais entrepris une discussion avec un jeune homme que je ne connaissais pas plus que ça, qui m'avais envouté, et fini par partir me laissant seule, son visage et ses paroles ancrées dans ma tête, et toutes ces questions qui fusent dans tous les sens . . .
Un espoir avait illuminé mon être grâce à lui et puis s'était éteint aussi vite qu'il n'était apparu, c'est donc ça l'amour, un espoir futil qui s'envole en un souffle sur une dernière parole qui n'est autre que celle qui puisse au mieux témoigner de ce sentiment , "Je t'aime ". . . D'un bref geste de l revoir , mon fol espoir de goûter à nouveau à la saveur de tes lèvres, de me coller une nouvelle fois contre toi et être enlacée par tes bras qui se voulaient protecteurs, de savourer encore au bonheur qui m'attendait à tes côtés fut balayé par la brise maritime ; adieu donc mon bel amour qui jamais ne s'effacera . .
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Soudain, le vent se leva, emportant avec lui mes rêves ; Ne laissant rien d'autre que la trace de ses pas sur le sable , " C'était un soir sans histoire, une fin de journée au destin sobre,
vingt et une heures, sans espoir, un mercredi d'octobre
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Votre avis?



> J'aime beaucoup les métaphores que tu utilises, ce qui donnent de tres jolies phrase dans ton texte, qui lui aussi est beau =) J'ai un coup de coeur pour ta fin, le fait de mettre la phrase à la fin rend tres bien clos bien le texte. J'aime beaucoup. En plus le l'histoire ne finit pas forcement bien ( en fonction de ce que notre cerveau peut faire comme fin). J'aime assez le fait que tu laisses aux lecteurs le choix a la fin. Même si avec cette belle phrase: "Soudain, le vent se leva, emportant avec lui mes rêves ; Ne laissant rien d'autre que la trace de ses pas sur le sable " On pense plutot qu'elle ne le reverra pas... M'enfin. Merci beaucoup pour ton texte, et excuse moi encore du retard...<


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# Posté le mardi 19 août 2008 14:51